vendredi 26 août 2016

Crufiture aux fruits des bois





Profitons vite des fruits rouges avant la fin de l'été. Malgré la canicule, mes fraisiers donnent encore bien, les premières mûres pointent le bout de leur nez et les myrtilles, et bien rien, toujours rien pour mes pieds de myrtilles... Pshitt !

Rien de tel, qu'une confiture sans cuisson pour garder toute la saveur originelle des fruits.
Je vous propose donc, une recette ultra-simple, saine, avec beaucoup moins de sucre qu'une confiture même peu sucrée, et surtout qui conserve toutes les vitamines de ces petites baies.

Personnellement, depuis que je consomme des confitures crues, d'où le nom de "crufiture", j'ai de plus en plus de mal avec les confitures traditionnelles même maison. Je trouve cela trop sucré.

Essayez, vous m'en direz des nouvelles ! 


Ingrédients pour un petit pot :

  • 300 g de fruits rouges : Fraises, mûres, myrtilles
  • 3 CAS de fructose (ou sucrant de votre choix)
  • 1 brin de menthe fraîche
  • 1 CAS de graines de chia


Préparation :

Faites tremper les graines de chia, en les recouvrant d’eau.
Pendant ce temps, nettoyez les fruits, ainsi que le brin de menthe et détachez en les feuilles.  
Rassemblez tous les ingrédients, y compris les graines de chia, dans le bol de votre robot mixeur (un mini-hachoir peut très bien faire l'affaire).
Mixez 1  minute environ.
Mettez dans un pot propre et sec.
Dégustez sur vos tartines, dans vos yaourts…. A la petite cuillère !

Cette confiture crue, ne se conserve que quelques jours au réfrigérateur, mais il y a fort à parier qu'elle ne tiendra pas jusque là !




Cette recette vous tente ?

jeudi 25 août 2016

Chia fresca citron vert et gingembre




Avec cette chaleur caniculaire, j'ai envie de vous proposer une boisson très fraîche et hydratante : Le chia fresca, c'est une boisson emblématique du Mexique à base d'eau, de citron, de graines de chia et de sirop d'Agave.

On ne peut pas parler du chia fresca sans parler des Tarahumaras, un peuple mexicain, situé dans la province de Chihuahua au nord du Mexique.

Les Tarahumaras sont des "ultra- runners", reconnus pour leurs capacités de courses incroyables, coureurs de fonds et de longues distances, ils courent avec le minimum de protection, voire presque pieds nus et se désaltèrent de chia fresca.

La graine de chia est riche en protéines et en fibres. Sa teneur élevée en fibres lui confère un grand pouvoir rassasiant une fois hydratée. En effet, sa richesse en mucilages (substances végétales qui gonflent au contact de l’eau en prenant une consistance visqueuse)  la fait augmenter considérablement de volume, pour former un gel lorsqu’on lui ajoute de l’eau. Les graines sèches absorbent plus de 7 fois leur poids en eau.
Les graines de chia sont très riches oméga-3 : 5 g de graine de chia couvrent 45 % des RNJ (repères nutritionnels journaliers) !  Elles sont aussi plus riches en calcium que le lait.

Le chia agit en prolongeant l’hydratation car il contient de bons glucides. Les acides aminés contenus dans la graine favorisent quant à eux la récupération musculaire. En ingérant des graines de chia et du sucre, le sportif régule plus facilement l’absorption de ce dernier.
Les glucides du chia sont digérés très lentement, car elles possèdent un faible index glycémique, le sportif peut ainsi gérer ses réserves de glucides et donc être plus performant, plus longtemps.
Alors buvez du chia fresca et courrez comme un Tarahumaras !!!

Et pour ceux qui pensent que cela doit être désagréable de boire un liquide qui contient des petites graines, ne vous inquiétez pas, avec le mucilage qui les entourent, les graines de chia glissent toutes seules et ne vous ferront pas avaler de travers !

Dans ma recette, j'ai ajouté du gingembre pour le côté frais et détoxifiant, mais vous pouvez y mettre des feuilles de menthe, des framboises,...

Ingrédients  pour 1 litre :

  • 1 litre d’eau de source
  • 4 CAS de graines de chia (ici de la marque Purasana)
  • 2  citrons verts pressés
  • 4 cm de racine de gingembre fraîche
  • Sirop d'Agave ( ou sirop d'érable, miel)
  • Glaçons


Préparation :

Dans une carafe, mélangez les graines de chia avec l’eau de source et le citron. Laissez tremper 5 minutes en remuant régulièrement pour que les graines ne se collent pas les unes aux autres.
Epluchez le morceau de gingembre et pressez-le avec un presse ail, afin d’en extraire le jus. 
Mélangez bien et ajoutez un filet de sirop d’Agave et des glaçons.




Pour en savoir plus sur les graines des chia ( les propriétés, le coût,...) vous pouvez relire mon article sur le chia pudding ICI



Pour en savoir plus sur les Tarahumaras  « Born to Run » un livre de Chris McDougall, reporter-coureur américain et une page internet ICI





samedi 20 août 2016

Far végétal aux abricots et à la pistache




La saison des abricots bat son plein et c'est le moment d'en profiter. J'aime particulièrement la saveur des abricots cuits. 
La cuisson leur donne un côté doux et acidulé que j'apprécie énormément.
J'avais envie de quelque chose d'assez consistant et de frais. C'est donc naturellement, que l'idée du far est venue.
Celui-ci est forcèment sans gluten mais aussi, sans lactose, sans oeuf et son indice glycémique est tout doux, donc aucune raison de se priver d'un dessert de saison !

Ingrédients pour 6 petits fars :

  • 350 g d'abricots
  • 400 g de tofu soyeux (pas le dur, attention !)
  • 120 g de fructose en poudre (ou sucrant de votre choix) 
  • 120 g de farine de soja (de la marque Markal)
  • 100 g de poudre d'amande
  • 1 sachet de levure
  • 2 CAS de purée d'amande (ou la matière grasse de votre choix)
  • Sel
  • Pistaches non salées concassées
  • 6 CAC de miel d'acacia
Préparation :

Préchauffez votre four à 180 °C.
Mixez le tofu égoutté avec le frutose, lorsque le mélange est lisse, ajoutez la purée d'amande et le sucre, mélangez.
Ajoutez enfin la farine de soja, la poudre d'amande, la levure et le sel, mélangez de nouveau, de manière a avoir une pâte bien homogène.
Incorporez quelques abricots coupés en petits cubes.
Versez dans des petits moules, ici des empreintes en silicone pour mini-cakes.
Disposez sur le dessus, des lanières d'abricots que vous enfoncerez légèrement dans la pâte. Soupoudrez de pistaches et mettez au four pendant 30 minutes environ.
A la sortie du four, napper vos mini fars d'une cuillère à café de miel.
Dégustez tiède ou frais, selon votre convenance. Pour ma part, je l'aime bien froid.






Pour tout savoir sur le tofu soyeux, vous pouvez relire mon article sur la mousse au chocolat au tofu soyeux ICI


jeudi 18 août 2016

Granité pomelos et fleurs d'oranger



Par ces temps très chauds, toutes les occasions sont bonnes pour ce rafraîchir.
Rien de tel qu'un granité. Il se prépare en clin d'oeil, ne nécessite pas beaucoup d'ingrédients et présente un intérêt nutritionnel certain.
Ici, c'est une version pomelos, adoucie par de la fleur d'oranger que je vous présente, mais à vous de le décliner à l'infini...

Ce granité était d'un grand réconfort, je vous le conseille vraiment. Comme, certains d'entre vous le savent déjà, le jeudi, je ne suis pas très en forme à cause de mon traitement. J'ai comme la sensation qu'il fait à peu près 70°c dans mon système digestif et que c'est tout collé à l'intérieur. Ajoutez à cela, les 32°c extérieur, vous comprendez mon inconfort.  
Mais je crois, que n'importe quelle excuse pourra être valable pour le concocter ! Je me disais même, que pour un apéritif entre filles, il serait parfait avec une goutte de liqueur de dattes ou de litchi, ou même du rhum !

La granita, appelé granité en français, est un mets rafraîchissant, typique de la Sicile. Elle se présente sous une consistance d’un sorbet à base de glace pilée.
Déjà connue durant l’Antiquité, les riches Romains faisaient venir de la neige du massif des Abruzzes pour frapper le vin.

Au Moyen Âge, à Catane, en Sicile, un métier nommé "U Nevarolu" était consacré à la conservation de la neige destinée à la confection de la granita toute l’année. Boire frais de l’eau, de la liqueur ou du vin « à la neige » ou « à la glace » est une mode qui se répand partout en Europe à partir du XVI ème siècle !

Pamplemousse ou pomélo?

Contrairement à ce que l’on croit habituellement, le fruit que nous retrouvons avec plaisir au petit-déjeuner n'est pas le pamplemousse, mais le pomélo. Le « véritable » pamplemousse est plutôt rare en Occident et, est surtout cultivé dans les pays tropicaux tels que la Thaïlande, le Vietnam, le sud de la Chine, la Malaisie et l'Indonésie. C’est un fruit de couleur verdâtre à l'écorce (peau) épaisse. Il est plus gros que le fruit que nous connaissons et contient de 16 à 18 quartiers remplis de pépins. Il peut avoir la forme d'une poire, bien que ce ne soit pas toujours le cas.
Personnellement, à l'Ile de la Réunion, j'en ai vu des gros, comme des ballons de basket qui pendaient aux arbres. Inutile de trainer trop longtemps sous les agrumes, aux risques d'être assommé !

Même si les banques de taxonomie et de terminologie privilégient ces dénominations scientifiques, le mot pamplemousse est de loin le plus utilisé dans la langue courante. 
On s'explique mal pourquoi on a confondu le nom des 2 fruits, pas plus qu'on ne sait exactement quand cette confusion est née.
Sources:
http://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/EncyclopedieAliments/Fiche.aspx?doc=pamplemousse_nu


Ingrédients  pour 2 verres :
  • 2 pomelos
  • 1 CAS d'eau de fleurs d'oranger
  • 2 CAS de fructose en poudre (ou autre sucrant, ici IG bas)

Préparation :

Coupez en deux les pomelos et pressez-les.
Recueillez le jus et mélangez le, à deux cuillères à soupe de fructose en poudre et une cuillère à soupe d'eau de fleur d'oranger.
Versez le jus dans un moule assez large (dans un moule large la prise sera plus rapide ).
Placez votre moule au congélateur.

Toutes les heures, grattez la préparation à la fourchette.
Répétez l'opération 3 ou 4 fois. Vous allez avoir un mélange riche en cristaux qui aura la texture de la neige.
Pour une version plus rapide (en 30 minutes), pour pouvez aussi utiliser une sorbetière, ce qui est mon cas. Non, je ne triche pas, j'étais juste lyophilisée !
Répartissez le granité dans des verres préalablement réfrigérés. 
Servez aussitôt.

Vous êtes rafraîchis ?









mardi 16 août 2016

Houmous à la pistache





Le houmous  est une préparation culinaire du Proche-Orient, composée notamment de purée de pois chiches et de tahine (purée de sésame). Il s'agit d'un plat typique de la cuisine arabe et juive.

Le terme « houmous » signifie « pois chiche » en arabe (الحمص). Le nom complet de la purée de pois chiches à la crème de sésame est « houmous bil tahini ». Ce mot se trouve transcrit en français de manière variable (hommos, hoummous, houmos, oumos, humus, hummus, etc.).
Cette préparation est d'origine très disputée : au moins huit pays se considèrent comme la mère patrie du houmous, notamment le Liban, Israël et la Palestine qui sont les plus actifs sur le sujet, mais également la Grèce, la Turquie, la Jordanie, la Syrie et l'Égypte !

Le houmous contient des pois chiches qui, comme toutes les légumineuses, apportent des protéines végétales. 
Les personnes souffrant d’une anémie peuvent consommer des pois chiches pour augmenter leur apport en fer, l’un des composants principaux de cette légumineuse. Ils sont aussi recommandés pour ceux qui font beaucoup de sport et qui souffrent d’un manque de ce minéral dû à l’activité physique.

Ils sont également une grande source de potassium et sont très bons pour améliorer la circulation et réguler la pression artérielle. Ils sont recommandés pour ceux qui souffrent d’hypertension. Ils préviennent les rhumatismes ou l’arthrite, mais aussi les crampes.

Les diabétiques peuvent consommer des pois chiches et profiter de leurs bienfaits, car ils apportent beaucoup de zinc et permettent au corps d’assimiler et de stocker l’insuline. C’est un aliment bon pour le développement général du corps, pour renforcer le système immunitaire, cicatriser des blessures et métaboliser les protéines. Les pois chiches aident à combattre la fatigue et se chargent de transporter la vitamine A vers la rétine.

Le sésame fournit un apport de méthionine, un des huit acides aminés essentiels.

La recette originale ne contient pas de pistache, mais comme je fais souvent de l'houmous, j'aime bien aussi faire des variantes, et j'ai trouvé que l'ajout de pistaches et d'huile de pistache était assez adapté à cette recette, puisque la pistache à les mêmes origines géographiques que les pois chiches.

Elles sont originaires du proche orient et les pistachiers se retrouvent sur le pourtour de la Méditerranée dès l’antiquité.

Elles sont comme la plupart des noix, gorgées de bienfaits.
Les phytostérols présents dans les pistaches permettentla diminution du cholestérol. Il a été démontré que la prise quotidienne de 2 grammes de phytostérols réduisait de 10% le taux de «mauvais cholestérol».

La pistache contient 279 mg de phytostérols par portion de 100 grammes, ce qui en fait un des fruits à écale et oléagineux les plus riches en phytostérols surtout sous forme d’anthocyanines de la famille des flavonoïdes, reconnues pour leurs multiples propriétés positives pour la santé (anticancer, anti-inflammatoire).
Par contre, le rôtissage des pistaches diminue leurs anthocyanines et donc leur propriété antioxydante....

Ingrédients pour un petit bol :
  • 300 g de pois chiches cuits (en bocal ,mais vous pouvez les faire cuire vous même)
  • 1 CAS de purée de sésame pure (Tahine) 
  • Huile de pistache
  • 1 poignée de pistaches non salées
  • Le jus d'un petit citron jaune
  • Une gousse d'ail 
  • Sel

Préparation :

Dans le bol de votre mixeur, mixez les pois chiches, la pâte de sésame, la poignée de pistaches, 2 cuillères à soupe d'huile de pistache, le jus de citron et l'ail. 
Vous devez obtenir une pâte lisse et dense. 
Pendant que le mixeur  tourne, incorporez encore 2 à 3 cuillères à soupes d'huile de pistache, en fin filet, afin d'émulsionner le tout.
Puis ajouter 5 cuillères à soupe d'eau froide.
Salez et mixez de nouveau. La pâte doit être lisse et bien crémeuse.

Gardez au frais dans un bol (jusqu'à 4-5 jours), recouvert de film alimentaire. 
Servez frais ou à température ambiante saupoudré de pistaches concassées et d'un filet d'huile de pistache.
Vous pourrez le présenter à l'heure de l'apéritif, avec des tartines grillées, ou du pain pita.
Bon appétit !





jeudi 11 août 2016

Jus très vitaminé pomme-carotte




Voici la traditionnelle recette du jeudi. Aujoud'hui, un jus maison super vitaminé.
Un vrai régal d'abord pour les pupilles tant c'est lumineux et coloré , puis pour le corps qui va adorer tous ces nutriments, enfin le palais se ravira de cette douceur légèrement acidulée.

Avec la carotte, on fait le plein de carotène, ce nutriment qui donne bonne mine mais pas seulement...
On connaît maintenant le rôle protecteur des bêtacarotènes contre les affections. Dans le cadre de la recherche sur le cancer, une étude de grande envergure portant sur des hommes d'une quarantaine d'années, on a constaté que le risque de décès par cancer était de 37% plus bas chez les personnes dont l'alimentation contenait le plus de bêtacarotènes et de vitamine C, par rapport aux hommes qui absorbaient les plus faibles quantités de ces nutriments. 
Même lorsque la vitamine C faisait défaut, le bêtacarotène se révélait efficace.

Les recherches ont également démontré que de consommer de grandes quantités de carottes, ainsi que d'autres fruits et légumes riches en bêtacarotènes, faisait baisser le risque d'accidents cardiovasculaires.
Mais la carotte contient d'autres substances antioxydantes offrant une protection contre le cancer. L'alphacarotène, semble également conférer une protection contre le cancer, particulièrement contre le cancer du poumon.
On sait aussi, que le bêtacarotène se transforme en vitamine A dans l'organisme et contribue de la sorte à améliorer la vision. La vitamine A aide la vue en formant un pigment pourpre dont l'œil a besoin pour voir dans l'obscurité relative. Ce pigment, l'érythropsine se trouve dans la région photosensible de la rétine.
A défaut de rendre aimable (LOL), la carotte est efficace contre les rhumatismes et la goutte. Elle augmente la teneur en hémoglobine dans le sang et est donc efficace dans certains cas d'anémies. 

Donnez la préférence aux carottes bio, car comme tous les légumes racines, elles pompent naturellement les nitrates  du sol, alors si en plus, elles sont gorgées d'engrais, leur concentration en nitrite est alors catastrophique. 

Ingrédients pour un grand verre :

  • 3 pommes
  • 5 carottes de taille moyenne
  • 1 poignée de framboises


Préparation :

Lavez vos fruits et légumes. Epluchez-les s'ils ne sont pas bio, mais sachez que l'essentiel des vitamines se situent dans la peau, d'où l'intérêt de choisir des aliments issus de l'agriculture biologique. 
Coupez-les de manière à ce que les morceaux rentrent dans l'ouverture de votre centrifugeuse ou de votre extracteur à jus.
Passez à l'extracteur et buvez sans attendre. Prenez tout de même le temps de savourez des yeux sa jolie couleur !




mardi 9 août 2016

Beurre de mangue




Voici une recette originale, pour vos tartines du matin. Ce beurre de mangue sucré et fruité à souhait, remplacera avantageusement le beurre ET la confiture !
A base d'huile de coco, il vous offrira tous ses bienfaits, vous vous souvenez de mon article sur l'huile de coco (ICI) ? C'est que cette huile est pleine de vertus.
Riche en acide laurique, c’est un acide gras rare qui sert à soutenir la fonction immunitaire. Cette substance qui est aussi le principal acide gras du lait maternel aurait la propriété d'abaisser le mauvais cholestérol (LDL) et d'augmenter le bon (HDL). 
Ce beurre est truffé de bêtacarotène, un précieux anti-oxydant présent dans la mangue et dont le potentiel d'assimilation est optimisé grâce à son association avec l'huile de coco.
Et attention les filles (enfin pas seulement) ! Pas de raison de dire que c'est trop gras, car l'huile de coco n'est pas stockée. La plupart des graisses sont digérées dans l'intestin puis passent dans le sang où votre corps va les stocker dans les tissus adipeux. Les graisses de l'huile de coco sont différentes. Ce sont des TCM (acides gras saturés, triglycérides à chaîne moyenne). Ces graisses vont directement des intestins au foie, qu'il transforme directement en énergie. 
En plus l'huile de coco, active le métabolisme et favorise indirectement la combustion des calories. Jusqu'à 24 heures après l'ingestion d'huile de coco, les TCM continuent à travailler dans votre corps. Votre masse corporelle va donc en récolter les bénéfices !

De quoi bien démarrer la journée, non ?  En plus, c'est super simple à préparer.

Ingrédients :
  • 200 g de mangue bien mûre soit une grosse mangue (les mangues asiatiques donnent de meilleurs résultats que les sud-américaines)
  • 100 g d'huile de coco
  • 1 CAS de fructose (ou sucre de votre choix)
  • 1/2 CAC de vanille en poudre

Préparation :

Faites fondre au bain marie, l'huile de coco, pour qu'elle soit liquide car c'est une huile qui est solide en dessous de 25°c.
Par cette saison, je n 'ai pas eu besoin de passer par cette étape, mon bocal d'huile était déjà liquide. Pour la faire fondre, attention de ne pas monter la température au dessus de 42°c, vous n'en feriez plus un aliment cru pleins d'acides aminés.
Pelez et dénoyautez la mangue. Prélevez sa chair puis placez-la, dans votre votre robot avec la lame à hélice, avec le sucre et la vanille.
Commencez à mixer, puis versez au fur à mesure l'huile de coco, en mince filet , comme pour une mayonnaise ou un houmous.
Une émulsion va se former.
Versez dans un bocal propre et sec et gardez quelques heures à température ambiante avant de le mettre au réfrigérateur.
Inutile de sortir à l'avance, votre beurre de mangue, il est tartinable dès sa sortie du frigo.
Il ne se conserve que quelques jours au frais, mais pas certaine qu'il tienne tout ce temps !




dimanche 7 août 2016

Entremet glacé aux fraises, comme un nuage ...



Voici un joli entremet aux allures de gros gâteau du dimanche. C'est plus léger que du sorbet et hyper rapide à réaliser, de quoi laisser belle-maman bouche bée, en fin de repas !
Et attendez, ce n'est pas fini, il est sans oeuf, sans lait, sans farine, sans cuisson, il peut se préparer avec presque tous les fruits et il se prête à toutes sortes de décors possibles, tant il donne de l'inspiration.

J'ai réalisé une adaptation du gâteau mousseux aux fruits rouges de la néo-zélandaise Annabel Langbein, pour une version végétalienne et sans gluten.
Partant du principe de la mousse au chocolat au jus de pois chiches (dont vous retrouverez ma recette ICI) en remplaçant les blancs en neige par le jus de la légumineuse  et en substituant le fonds en biscuits par une recette végétalienne à base de poudres d'amandes et coco, assez classique en pâtisserie crue, vous obtenez ce dessert assez impressionant.
Avec de la stévia, il deviendra même discrètement, un dessert de régime. 

Ingrédients :

Pour la base du gâteau
  • 100 g de poudre d'amande
  • 100 g de noix de coco rapée
  • 3 dattes Medjoul
  • 3 CAS d'huile de coco


Pour la mousse
  • 250 g de fraises coupés en petits morceaux (ou des fruits mous de votre choix)
  • Le jus d'une petite boîte de pois chiches (en panne de jus de pois chiches, 2 blancs d'oeuf)
  • 150 g de fructose en poudre (ou le sucrant de votre choix)
  • 1 filet de jus de citron


Préparation :

Préparez tout d'abord le fonds, en mixant soigneusement les poudres avec les dattes et l'huile de coco.
Une fois tout bien amalgamé, tassez cette pâte au fonds d'un moule décerclable de préférence ou un cercle à patisserie.
Mettez dans le bol de votre robot, le jus de pois chiche, le sucre et les fraises en morceaux et le jus de citron. Battez au fouet pendant au moins 10 minutes.
Cela va monter comme des blancs en neige, mais en moins dense. 
Pour vérifier que la consistance de la mousse est bien homogène, prélevez une pincée de mousse et malaxez-la entre vos doigts : si vous sentez des grains de sucre, continuez à battre la préparation.
Versez la mousse dans le moule, lissez sa surface, puis placez le gâteau au congélateur pendant au moins 4 heures. 
Au moment de servir, décorez votre entremet, de fruits, puis coupez-le à l’aide d’un couteau trempé dans de l’eau chaude. Accompagnez-le de coulis de fruits rouges



Je crois que je n'ai pas fini de le refaire, la prochaine fois, je le tente avec de la mangue et un coulis de fruits de la passion, et plus de coco que d'amande dans la croûte.
C'est un dessert très léger, il fond immédiatement en bouche, idéal en été ou après un repas un peu copieux.
Il se conserve plusieurs semaines au congélateur dans une boite hermétique.


jeudi 4 août 2016

Lassi à la mangue



Pour ce jeudi, je vous propose la version indienne du smoothie, le lassi.

Le lassi est une boisson traditionnelle d’origine indienne fabriquée à partir de lait ou d’eau et de yogourt. Originaire du Penjab, il est obtenu, dans sa version la plus simple, en battant du yaourt, de l’eau et des épices. Pour une boisson encore plus douce et aromatique, l’eau est remplacée par du lait.

Qu’il soit salé ou sucré, le lassi est servi très frais tout au long de la journée. Pendant les repas, il apaise la brûlure des piments de certains plats indiens. Le reste du temps, il rafraîchit le corps durant les périodes de fortes chaleurs : une agréable pause désaltérante et gourmande !
On retrouve cette boisson en Inde et aussi en Asie du Sud, chaque peuple produisant sa propre version du lassi.

Les fruits typiquement utilisés pour le lassi indien sucré sont : la banane, la mangue et la papaye. Dans certains pays de l’Asie, on retrouve le lassi aromatisé d’eau de rose, de cardamome ou de cumin.


Ingrédients pour un grand verre :

1 yaourt grec nature
1/2 verre de lait de coco
1/2 mangue bien mûre, coupée en cubes
1 CAS de sirop d'agave (ou sucrant de votre choix)
1 pincée de cardamone en poudre
2 glaçons

Préparation :

Mettez tous les ingrédients dans le bol de votre blender, mixez jusqu'à ce qu'il ne reste plus aucun morceau de mangue.
Dégustez rapidement pendant que c'est bien frais !



Pour une version sans lactose, évidemment vous pouvez remplacer le yaourt grec par un yaourt soja.





mercredi 3 août 2016

Mon Espace Végé

Bonne adresse inside !




Cela faisait un petit moment que je voulais vous parler de cet endroit. Bien que cela soit ouvert depuis le mois d'avril et que j'y vais souvent, je n'ai pas pris le temps de faire cet article avant, pourtant c'est un lieu à découvrir absolument !

Il s'agit du premier espace de restauration de Poitiers, entièrement végétalien.
Et à en voir sa fréquentation, on constate que le concept été très attendu par beaucoup.
En tout cas, moi j'affectionne particulièrement l'endroit.
A l'origine du projet, il y  a Corinne et Hervé, un couple de végétaliens convaincus, mais attention, même s'ils militent pour la cause animale, ce sont d'abord des humanistes, des esprits ouverts... 
Ils accueillent tout le monde, sans aucune ségrégation (à moins de venir en manteau de fourrure...Faut pas charrier quand même !), et vous invitent à découvrir une cuisine originale, saine et savoureuse, bio et locale dans la mesure du possible.

Exit la viande, le poisson et même les oeufs et les laitages, mais pas de frustration possible, vous pourrez mordre dans un copieux veggie burger aux haricots rouges et sa sauce divine, le fameux " Pont neuf " ou un hot dog sans dog, faire le pleins d'énergie avec de magnifiques salades multicolores façon "Buddha bowl", ou vous régalez avec des boulettes du soleil, en autres...
Je n'ai pas encore gouté toute leur carte, car inlassablement j'ai tendance à reprendre le burger "Pont neuf", véritablement addictif et ce n'est pas mon fils qui me contredira !
Les desserts sont plus gourmands les uns que les autres : Mousses de fruits ou au chocolat, patisseries du jour, glaces,...

La carte change au fil des saisons, et la majorité des plats sont possibles sans gluten, puisque la cuisine est "maison".
Virgile, leur associé propose régulièrement de la CRUsine, avec une sélection de plats et de desserts crus, dont les spaghettis de courgettes (zoodles pour les avertis) au pesto de tomates, et la tarte au citron vert, qui ont ma préférence.

Du coup, vous imaginez bien que cela pourrait vite devenir ma cantine, d'autant que les prix sont tout doux.  

Mon Espace végé est un concept complet car il est aussi doté d'une épicerie attenante. L'endroit fait salon de thé où vous pouvez même dégustez des smoothies maison.
Le couple fourmille d'idées, et propose des ateliers (création de lait végétaux et de faux-mages par exemple), des soirées débats, des conférences.
En septembre, chaque premier dimanche du mois, vous pourrez venir prendre un brunch ( j'ai déjà réservé ma place !) avec des recettes inédites.

Enfin, tout ça pour vous dire que c'est le genre de lieu qui manquait à Potiers, car en plus d'être un espace de restauration sympa, c'est aussi un lieu d'échanges et de convivialité qui n'est possible, que par la gentillesse et la générosité de Corinne et Hervé.



La revue de presse c'est ici :



Coordonnées :

201 Rue du Faubourg du Pont Neuf, 86000 Poitiers
Téléphone : 09 81 89 27 71
Horaires : 11:30–14:00, 18:30–22:00
Fermé : Dimanche (sauf jour de brunch) et lundi
Facebook : Mon espace Végé




mardi 2 août 2016

Tarte aux myrtilles à la farine de sarrasin




Comme vous l'avez constaté j'adore les fruits, mais mes préférés sont les mangues, les framboises et...Les myrtilles !

Hélas les vraies myrtilles ne se trouvent pas facilement sur les étals, elles sont souvent confondues avec le bleuet, une myrtille de culture.
La myrtille sauvage est un petit fruit, rouge à l’intérieur, elle pousse en montagne, alors que la myrtille de culture (alias « bleuet sauvage »), est un plus gros fruit, blanc à l’intérieur.
Les deux baies s’approprient un goût « assez différent ». Valorisé sous le nom de myrtille, le bleuet se retrouve souvent sur des tartes aux fruits, mais les amateurs font généralement bien la différence.
Adapté à la filière longue, le bleuet se vend facilement en barquette. La myrtille sauvage elle, supporte mal le transport et les changements de température. 

Je suis parfois prête a acheté de la myrtille "d'élevage" Espagnole hors de prix, lorsque ce n'est pas la saison ! Je sais, c'est mal !
Car le bleuet, une fois cuit ressemble beaucoup à la myrtille sauvage.
J'ai bien planté des pieds de myrtilles dans mon jardin, mais pour le moment, ils ne donnent rien.

Pour cette recette, ce sont des myrtilles de culture que j'ai utilisé, mais si vous avez l'opportunité d'obtenir des myrtilles sauvages, n'hésitez pas un seul instant, votre tarte n'en sera que plus savoureuse. 
J'ai voulu cette recette assez rustique comme dans mes souvenirs d'enfance. Mes grands parents habitaient dans le Massif Central et je crois bien qu'on y mangeait les meilleures tartes aux myrtilles du monde ! (Tiens une madeleine de Proust ! Ben non, c'est une tarte ! ).

Donc pour retrouver cette rusticité, j'ai réalisé le fonds de pâte avec de la farine de sarrasin. Le côté amandine est réalisé simplement avec de la crème et de la poudre d'amande. 


Ingrédients :

Pour la pâte
  • 130 g de purée d'amande
  • 260 g de farine de sarrasin 
  • 1/2 verre d'eau
  • 1/2 CAC de sel

Pour la garniture
  • 400 g de myrtilles
  • 3 CAS de crème d'amande (type "amande cuisine" Bjorg)
  • 2 CAS de poudre d'amande
  • 2 CAS de fructose en poudre 

Préparation :

Préparez la pâte, en versant la farine dans un saladier. Formez un puit et ajoutez le sel et la purée d'amande ramollie. Effritez le mélange du bouts des doigts. Versez ensuite petit à petit le demi verre d'eau, en mélangeant rapidement à la cuillère de bois. Formez une boule. Laissez reposer 30 minutes, au frais.
Préchauffez votre four à 210 °C. Huilez un moule à tarte. Etalez la pâte entre deux feuilles de papier sulfurisé (c'est plus facile que sans). Foncez votre moule et piquez la pâte à la fourchette. Recouvrez d'une feuille de papier sulfurisé, (celle qui a servi à étaler la pâte, au lieu de la jeter... ) poser des légumes secs dessus et faites cuire à blanc 15 minutes.
Nettoyez les myrtilles, et mélangez les avec les ingrédients de la garniture.
A la sortie du four, débarrassez les légumes secs et le papier sulfurisé de la tarte et garnissez la du mélange myrtilles/amandes.
Faites cuire 20 minutes. Laissez refroidir avant de démouler et soupoudrez de sucre glace.



Vous prendrez bien une part ?



dimanche 31 juillet 2016

Burger Tex-Mex aux haricots Azuki



Une envie de veggie burger ? Hop, voici une recette de burger végétalien aux haricots azuki, de quoi ensuite vous confectionner un beau "hamburger".
J'ai emprunté la recette au superbe livre "Vegan" de Marie Laforêt ( la blogueuse culinaire pas la chanteuse !), que j'ai quelque peu modifié (la recette, pas Marie Laforêt !).
En autre, ma recette comporte des haricots azuki au lieu de haricots rouges, ce qui change subtilement le goût et apporte d'avantage de protéines (20 g au 100 g pour les azuki contre 5.2 g pour les haricots rouges) et j'ai adapté les épices pour une saveur plus typée.
Le haricot azuki est très répandu en Asie de l'Est, en particulier dans la cuisine japonnaise, où ils est même utilisé en dessert ! 

Il se distingue par sa toute petit taille, et son goût de châtaigne. Il est considéré en Asie comme un aliment-médicament, car il possède un grand nombre de principes actifs. Ses effets bénéfiques sur la santé tels qu'un meilleur contrôle du diabète, une diminution du risque de maladies cardiovasculaires, et une diminution du risque de cancer colorectal sont en partie attribuables à divers composés présents tels que :
  • Les fibres alimentaires
  • Ses glucides complexes
  • Beaucoup d'antioxydants
  • Des minéraux importants (phosphore, zinc, fer et cuivre)  
Il est préférable de préparer traditionnellement les azuki en les laissant tremper une nuit dans de l’eau froide, cela permet de diminuer le temps de cuisson, de les rendre plus digestes et améliore leurs qualités nutrionnelles.
Il faut jeter l’eau de trempage, les porter à ébullition une première fois et jeter à nouveau cette eau puis remettre à bouillir et laisser cuire à feu doux pendant une petite heure dans 2 fois et demie leur volume d’eau. Leur gout n’en sera que plus savoureux et ils seront bien moelleux.
On peut aussi les cuire au cuit-vapeur, pour 30/35 minutes environ.





Ingrédients pour 6 burgers :
  • 500 g de haricots Azuki cuits (400 g à sec environ)
  • 1 oignon
  • 2 gousses d'ail
  • 3 CAS d'huile d'olive
  • 2 CAS d'épices à chili
  • 4 CAS de farine de soja ou maïs
  • sel, poivre


Préparation:

Epluchez et émincez l'oignon, pelez et écrasez l'ail, les faire dorer dans une poêle, avec 1 cuillère à soupe d'huile d'olive, sur feu vif.
Dans un saladier, écrasez les haricots à la fourchette ou à l'"écrase pommes de terre", ajoutez y l'ail et l'oignon, puis les épices à chili que vous ajusterez en fonction de votre goût et 2 cuillères à soupe de farine, le sel et le poivre.
Mélangez bien. Partagez la préparation en parts égales (en 4 ou 6, selon votre appétit), puis formez des boules avec les mains que vous aplatissez ensuite.
Passez vos burgers dans le reste de la farine et faites les cuire sur les deux faces, dans un poêle avec le reste de l'huile.

Ces burgers sont assez moelleux et donc, ils peuvent manquer de tenue dans un sandwich, mais c'est vite oublié tant ils sont savoureux.

Il ne vous reste plus qu'à confectionner votre Veggie Burger !
Ici, dans un pain sans gluten (pas fait maison, ouhh !) j'ai mis un fonds de guacamole pour rester dans la thématique, des oignons blancs, des tomates, de la ciboule et une sauce andalouse super relevée sur le dessus. J'aime bien, quand limite, ça arrache ! 





Je les achète où les haricots azuki ?
En magasin bio, rayon bio de grandes surfaces ou dans les grandes chaines de primeurs, type "Grand Frais" comme ici pour moi, pour le prix de 2 € environ le sachet de 500 g.