samedi 24 septembre 2016

Quinoa à la façon Mexicaine




Voici une recette toute simple, d'un plat complet qui vous permettra de vous substanter agréablement sans passer des heures en cuisine ! Idéal lorsqu'on rentre éreinté d'une journée de travail et qu'on veut quelque chose d'un peu réconfortant.
Il vous suffit de 10 minutes et de laiser cuire tranquillement pendant 20 minutes.

Au regard de la toile et de ce qui se passe sur Instagram, on pourrait apparenté cette recette au fameux "One pot pasta", vous savez, la nouvelle tendance venue d'une pseudo animatrice tv et milliardaire américaine, Martha Stewart qui voudrait nous faire croire que 1°/ C'est nouveau, 2°/ les pâtes cuites dans l'eau froide c'est bon !
Les principes du "One pot pasta" que l'on peut traduire par « pâtes dans une seule casserole », autrement dit on met tout dans une gamelle, on ajoute de l’eau, on cuit jusqu’à ce que les pâtes soient à point, et on espère que le reste le sera aussi... 
Une tendance sur laquelle, les instagrameuses de tout poil se sont jetées dessus comme la vérole sur le Bas Clergé. 

Pourquoi, je vous dis,ça, ? C'est parce que j'ai vu dernièrement des livres sur la question, et que j'en reste encore baba, surtout que c'était dans le rayon "Nouvelles tendances". Où, le "One pot pasta" est détourné avec toutes sortes de pâtes, du riz, du quinoa, j'en passe et des meilleures, il devient dès lors "One pot" ou "One pan" 
Alors soit ! Mais nouveau ? Non ! Je crois que c'est un peu le principe de la cuisine du placard, du ragoût, de la Minestrone et des plats mijotés en général.
En plus, en feuilletant ces livres, je me suis rendu compte que les pâtes ne pouvaient pas cuire al dente puisqu'on verse dessus de l'eau froide et que cela fait mille ans que les Italiens nous disent qu'ils faut cuire les pâtes dans l'eau bouillante... Que rien n'est revenu, en début de cuisson, histoire de faire un fonds, un roux, un bouillon ou n'importe quoi qui donnerait un peu de saveur et éviter l'effet bouillie... Bon vous avez compris, je suis un peu énervée par ces tendances dès fois un peu simplistes. Cependant, c'est encore une Américaine qui nous a lancé ça et les Ricains ne sont pas spécialement connus pour leurs qualités en matière de gastronomie !

Alors attention, ce n’est pas parce que c’est tendance que c’est forcément bon. Comme le souligne La Libre Belgique (lisez On a testé le « one pot pasta » version Martha Stewart… et c’était pas terrible) dont j'ai bien aimé le billet d'humeur sur la question.

Je reprends mon calme et je reviens à notre recette, qui n'est certes pas de la haute gastronomie, je vous l'accorde, mais les goûts et les saveurs seront pas confus, et le quinoa ne sera pas en bouillie car cuit dans un bouillon chaud, c'est la base... Donc pour les accros aux "One pot" pensez au bouillon chaud !


Ingrédients :
  • 1 oignons
  • 2 gousses d'ail
  • 1 piment végétalien (oui vous avez bien lu, c'est un piment très doux et très parfumé)
  • 200 g de quinoa (de la marque Markal ici)
  • 250 ml de bouillon de légumes chaud
  • 1 boites de 400 g de haricots rouges (250 g net, ici Bio Idéa)
  • 2 tomates 
  • 1 petite boite de maïs
  • 1 CAC de piment doux en poudre
  • 1/2 CAC de cumin moulu
  • 1 avocat
  • 1 citron vert
  • Quelques feuilles de coriandre fraîche
  • Huile d'olive
  • Sel, Poivre


Préparation :

Faites chauffer dans une sauteuse, un peu d'huile d'olive puis ajoutez l'ail pressé, le piment frais ainsi que l'oignon coupés tous les deux, en fines rondelles. Laissez cuire 1 minute à feu vif, en remuant.
Ajoutez le quinoa, les haricots rouges, les tomates grossièrement détaillées en cubes, le maïs, les épices, terminez par le bouillon chaud.
Portez à ébulition, puis baissez le feu et laissez frémir à couvert pendant 20 minutes.
A la fin de la cuisson, ajoutez l'avocat coupé en cubes, la coriandre ciselée et arrosez d'un filet de jus de citron vert.
Mélangez et servez aussitôt.



Pour en savoir plus sur le piment végétalien : J'ai trouvé cet article sur le site "Une plume en cuisine" un site de recettes créoles antillaise à lire: ICI

J'ai acheté les miens à la Halle Primeur "Grand Frais".





jeudi 22 septembre 2016

Jus à la figue de Barbarie et au raisin




Voici un jus fait avec un fruit que l'on côtoie souvent mais dont on ignore tout, il s'agit de la figue de Barbarie. 

Originaire d'Amérique centrale, le nopal ou figue de Barbarie était déjà utilisé par la médecine aztèque, sous forme d'onguent et de cataplasme, il soulageait les rhumatismes et son jus appliqué sur les brûlures et les plaies servait de cicatrisant. De plus, très nutritif et énergétique, il était, et reste très employé dans la cuisine traditionnelle d'Amérique centrale, comme fruit frais, mais aussi comme légume, en marmelade et dans une boisson alcoolisée, le colonche. Depuis sa diffusion en Orient, il est employé par la médecine ayurvédique comme tonique et diurétique.

Il existe environ quatre cents espèces de figuiers de Barbarie. Cette cactée pouvant atteindre 5 m de haut se développe sur de grandes surfaces. 
Le figuier de Barbarie se plaît dans les climats chauds et arides et draine efficacement l'humidité de certains terrains.
C’est au XVIe siècle que les Espagnols introduisirent le figuier de Barbarie dans le bassin méditerranéen. Il s’y est très vite naturalisé… Et même devenu assez envahissant !
Si les Aztèques connaissaient très bien ses bienfaits thérapeutiques, la médecine occidentale moderne redécouvre peu à peu ses nombreuses propriétés.

Parallèlement fut découvert l'usage colorant de la cochenille, insecte qui parasite les figuiers de Barbarie : l'insecte produit de l'acide carminique qui le protège des insectes prédateurs. Cet acide, extrait du corps et des oeufs est en premier lieu utilisé comme colorant alimentaire (E120, E124), rouge carmin, et également à usages cosmétiques.

Le fruit, la figue de Barbarie, est une baie charnue de 150 à 400 g. La forme change selon les variétés mais aussi selon l'époque de formation : les premiers fruits sont arrondis, les plus tardifs ont une forme allongée. Ils contiennent beaucoup de petites graines. Les fruits peuvent être rouges, violets ou jaunes, et sont très sucrés. Côté texture, cela peut s'apparenté à de la mangue pas trop mûre, côté goût...Je ne sais pas, cela ne ma fait penser à rien que je connaisse...Peut-être, un peu comme une purée de coing ?

Ils sont particulièrement riches en vitamine C. Ils contiennent également du cuivre, du magnésium, du calcium et du fer, 17 acides aminés et des vitamines A, B1 et B3. Les fibres de différentes natures, comme le lignane, la cellulose et l'hémicellulose, mais aussi le mucilage et les gommes, qui composent en grande partie le nopal, agissent en captant les sucres et les graisses. Elles lui confèrent ainsi ses propriétés hypoglycémiantes et lipophiles. Enfin, le figuier de Barbarie est riche en quercétine, un des flavonoïdes les plus actifs, à l'origine de ses vertus antioxydantes.
Certaines études récentes ont prouvé qu’elles aident à prévenir et à traiter les crampes abdominales, les problèmes d’indigestion et la diarrhée. Il peut être utilisé en taitement des troubles et des douleurs de l'estomac, ainsi que des intestins, c'est un puissant anti-diarrhéique.

La peau des figues de Barbarie est pleine de petites aiguilles transparentes. Pour les manipuler, je vous conseille de mettre des gants. Et pour retirer ces petites épines, vous pouvez rouler les figues dans un papier journal ou les frotter sous l’eau avec une brosse.
Personnellement, je le pèle à la fourchette et au couteau, cela me donne un air mondain !

C’est le plus souvent le jus qui est cuisiné. Pour le prélever, passez la chair des fruits dans un presse-purée afin de séparer le jus et la pulpe (pleine de pépins). Vous pourrez réaliser des cocktails de fruits avec le jus ou des confitures.




Ingrédients :

  • 3 figues de Barbarie  
  • Les grains d'une grappe moyenne de raisin blanc (ici du Chasselas)
  • 1 jus de citron vert



Images Tendance Mag et Webdo
 
Préparation :

Pelez la figue avec précaution (je vous aurez prévenu , c'est quand même le fruit d'un cactus !) et coupez-les en gros morceaux.
Lavez les grains de raisin.
Passez les fruits à l'extracteur à jus ou à la centrifugeuse. Ajoutez le jus de citron. Dégustez sans plus attendre !





Alors vous connaissiez ce fruit ? Vous le mangez comment ?





mardi 20 septembre 2016

Poke bowl au saumon



Vous avez constaté, depuis un petit moment, il semblerait que sous nos latitudes, nous ne mangions plus dans des assiettes, mais dans des bols ! (de l'anglais "bowl").
Partout sur la blogosphère, on rencontre des recettes en bol.
Il y a le smoothie bowl ou smoothie un peu épais dans un bol, le cake bowl, un gâteau petit déjeûner, le Buddha bowl, une salade végétalienne et aussi le Poke bowl !  C'est ce dernier qui nous intéresse, c'est une recette qui nous vient d'Hawaï, cela se prononce "Poké bôl", ce qui n'a rien à voir avec les pokeballs de Pokémon et qui veut dire " dés" en hawaïen, la recette pas les Pokémons !

Il se compose de cubes de thon ou saumon cru marinés rapidement dans une base épices/huile et agrémentés de condiments (sel, algues, sauce soja, huile de sésame, piment, gingembre,...),  des légumes, des fruits (avocat et tomate en tête) et des céréales, classiquement c'est plutôt du riz.
C'est un plat complet et équilibré, il entre parfaitement dans le mouvement healthy eating, le "manger sain". C'est plein de bonnes choses pour le corps !

Pour une recette végétalienne, vous pouvez remplacer le poisson par des cubes de tofu ou de tempeh (une sorte de paté de soja fermenté).
Je suis végétarienne mais de temps à autres, je consomme un peu de poisson et des crustacés, mais jamais d'autre viande.


Ma recette est extrêmement simple : Du poisson cru mariné dans de la sauce soja, de l’avocat coupé en tranches, de l’oignon émincé, de la mangue coupée en dés, de la tomate, du gingembre et du riz. Le tout étant de toute évidence présenté dans un bol !

Ingrédients pour 2 personnes :

  • 2 pavés de saumon bio ou éco certifié c'est mieux (congelés au préalable 48h00, histoire de zigouiller tout anisakis, je ne vous explique pas, c'est peu ragoûtant, regardez sur internet...) 
  • 2 oignons blancs
  • 1 avocat bien mûr
  • 1 mangue
  • 1 tomate
  • 1 morceau de gingembre frais
  • Du riz cuit tiède (Basmati pour moi, car son Ig est correct)
  • Des graines de sésame
  • 1 cuillère à soupe de vinaigre de riz

 Pour la marinade
  • 1 oignon 
  • 1 citron vert
  • 1 gousse d’ail
  • 1 cuillère à café d’huile d’olive
  • 1 cuillère à soupe d’huile de sésame
  • 1 cuillère à soupe de sauce soja sans gluten
  • 1 cuillère à café de curcuma
  • 1 cuillère à café de mélange 4 épices

 
Préparation :

Préparez d’abord la marinade pour le poisson. Mélanger dans un petit saladier l' oignon émincé, l’ail écrasé, le jus de citron, la sauce soja, l’huile d’olive, l’huile de sésame, le curcuma et les 4 épices.
Coupez le poisson en dés et mettez-les dans la marinade. Mélangez bien, afin que chaque morceau soit imprégné.
Coupez ensuite l’avocat en tranches, émincez les oignons blancs, coupez la mangue en petits dés, ainsi que la tomate et râper le gingembre. Réservez.
Ajoutez le vinaigre de riz ainsi qu’une cuillère à soupe de graines de sésame, dans le riz, et mélangez.
Dressez dans un joli bol, en disposant d’abord le riz, puis les tranches d’avocat, l'oignon et la tomate, puis les morceaux de mangue et le gingembre. Enfin, ajoutez le poisson mariné. Saupoudrez le tout de graines de sésames : c’est prêt ! Régalez-vous !






dimanche 18 septembre 2016

Pain cru à l'okara d'amande



Je vous avais expliqué dans un précèdent billet, comment faire son lait d'amande maison (dont vous retrouverez le lien ICI) et que faire de l'okara, qui est le résidu d'amande après extraction, en confectionnant de délicieux cookies. Aujourd'hui, je vous livre une recette de pain cru dit "Raw" à base aussi de cet okara d'amande.
C'est une recette que j'avais repéré sur le très joli blog  "My Sweet Faery", puis avant que je n'ai eu l'occasion de le préparer, j'ai eu la chance de le goûter lors d'un sompteux brunch donné à " A mon Espace Végé", un lieu de restaturation végétalienne situé à Poitiers.
Hervé le maître des lieux, m'ayant confirmé la recette, je me suis lancé à mon tour...

Attention son appellation "pain" ne doit pas vous tromper, vous ne retrouverez pas une mie dense sous une croûte bien croustillante, mais à la mâche, la texture est bluffante.
Les tranches formées se tiennent bien et ont une légère croûte, l'intérieur est dense mais n'est pas trop bourratif.
Personnellement, moi qui ne mange que du pain sans gluten depuis 6 ans, le goût et la texture me plaisent beaucoup.
C'est d'autant surprenant que ce pain ne cuit pas, au dessus d'un tempértaure supérieur à 60 °C.
Cette recette est considérée comme une recette crue, bien qu'en théorie la cuisson au-delà de 42 °C est bannie, puisque c'est la température à partir de laquelle les enzymes commencent à être abîmés.

J'imagine qu'il doit avoir encore le droit à cette appellation de "cru", car c'est l'extérieur qui cuit, pas l'intérieur qui est protégé.

Ingrédients pour 1 petit pain :

150 g d'okara d'amandes bien égoutté 
80 g de flocons d'avoine
4 CAS de graines de chia
10 cl d'eau environ
2 CAC de jus de citron
1 CAC de sirop d'Agave
½  CAC de sel

Préparation :

Dans votre mini-hachoir ou votre blender, réduisez les flocons d'avoine et les graines de chia en poudre fine.
Mélangez le jus de citron et le sirop d'Agave avec 5 cl d'eau. 
Mettez l'okara, le sel, les flocons et graines de chia mixés dans un saladier et ajoutez le mélange citron/ sirop d'Agave.
Incorporez le reste de l'eau petit à petit, jusqu'à obtenir une boule de pâte humide mais non collante.
Former une boule et aplatissez-là légèrement.
Entaillez la surface du pain en dessinant des tranches d'1 cm environ.
Déshydrater 1 heure à 60°C, puis ensuite coupez complètement les tranches de pain que vous laisserez sécher encore 3 heures à 42°C.
C'est un étape que je peux faire dans mon four puisqu'il descend jusqu'à 35 °C, mais l'idéal c'est de le faire avec un déshydrateur, si vous avez la chance d'en avoir un.
Conservez vos tranches de pain, au frais dans une boîte hermétique et consommez dans les 3 à 5 jours, mais vous pouvez aussi les congéler.




La recette originale contient des flocons de sarrasin au lieu des flocons d'avoine que j'y ai mis. Je pense que comme toute recette, cela constitue une base et que beaucoup de variations peuvent être apportées. On peut ajouter des graines de courges ou de pavot, utiliser de l'okara de noisette ou tous ce que votre inspiration vous dictera ...





jeudi 15 septembre 2016

Smoothie aux baies noires



Nous sommes jeudi, et comme de coutume, je vous propose une recette plutôt froide et surtout liquide, puisque c'est de cette facçon que je me nourris le mercredi et aussi le jeudi...
Je ne suis pas à plaindre ? ...Vous non plus ? Il y a pire, non ? D'autant, que j'essaie de me renouveller et de profiter pleinement des fruits de saison.
Donc aujourd'hui, je vous propose un smoothie aux baies noires, c'est à dire : myrtilles, mûres et baies d'açaï. Il en existe d'autres : Aronia, cassis, sureau,... Mais je n'en ai pas ! 

Tous les fruits noirs ont une action hypoglycémiante et agissent avec succès dans le traitement de formes légères du diabète non insulinodépendant ou lié au vieillissement. 

Riches en anthocyanes (c'est le pigment qui colore de rouge à bleu poupre les végétaux), ils aident à lutter contre l’altération des vaisseaux sanguins, le vieillissement cellulaire en améliorant l’élasticité et la densité de la peau, et ont la réputation d’agir sur la vue. La myrtille peut contenir jusqu’à 420mg d’anthocyanes pour 100 g et les mûres environ 115mg. Notez que la majorité des antioxydants (et des vitamines) sont localisés dans la peau du fruit.
Les myrtilles mais les baies noires en général, ont la capacité de stimuler la production d'une substance appelée "rhodopsine" ou pourpre rétinien. Cette substance est essentielle à la vision nocturne.
Les anthocyanidines peuvent également prévenir la dégénérescence maculaire, de même que les cataractes.

La réputation de la myrtille doit beaucoup aux pilotes de la Royale Air Force, puisque la légende raconte que les aviateurs britanniques consommaient quotidiennement de la confiture de myrtilles pour augmenter leur vision nocturne. En réalité, la propagande militaire aurait surtout mis l’accent sur cette histoire pour cacher à l’ennemi l’utilisation de radars embarqués !

Pour les baies d'açaï, c'est une autre histoire, bien qu'il fut un temps, où c'était devenu l'aliment miracle, nouvelle fontaine de Jouvence, découverte ou rédécouverte par les Américains (ah, c'est Ricains !) qui avait le pouvoir de vous faire rajeûnir et maigrir, rien que ça !

Plus sérieusement les baies d'açaï que j'utilise en poudre, sont originaires du Brésil, et sont le fruit du palmier pinot ou waïssaï qui peut mesurer jusqu'à 20 mètres. Le fruit ressemble à une myrtille de couleur pourpre.

Extrêmement riches en anti-oxydants, qui aide à lutter contre le stress oxydatif (le vieillissement accéléré de notre organisme) lié aux radicaux libres. 
Elles contiennent des omégas 3 et 6, des vitamines A, B1, B2, C et surtout de la vitamine E. Du calcium, du phosphore, du fer et du potassium, ainsi que 19 acides aminés et des fibres.

De récentes études ont mis en avant que l'açaï favoriserait la production et la régénération de nos cellules souches. Plus, nous produisons de cellules souches, plus grande est notre capacité de cicatrisation et de régénération, ce qui est une  bonne nouvelle, mais en mode polarisé pour certains, cela donne la fameuse Fontaine de Jouvence !

Revenons à notre recette...

Ingrédients pour 2 verres :
  • Une belle poignée de myrtilles
  • Une autre de mûres
  • 3 CAS de poudre de baies d'açaï (ici de la marque Purasana)
  • 40 cl de lait d'amande maison (la recette ici)
  • 2 CAS de sirop d'Agave

Préparation :

Lavez les baies. Assemblez tous les ingrédients dans votre blender et mixez une minute environ, de manière à ce que votre mélange soit lisse et onctueux.
Vous pouvez ajouter des glaçons et regarder passer les avions.




Pour tous savoir sur la poudre de baies d'açaï, vous pouvez relire mon article sur la recette du smoothie banane et baies d'açaï ici.

mardi 13 septembre 2016

Chutney cru de poire à la badiane



Les premières poires françaises commencent à arriver sur les étals. Mon poirier comme le reste de mes fruitiers, donnera une maigre récolte cette année. Les fruits ne sont pas matures et  tombent déjà. La faute à un primtemps long et pluvieux et à un été très chaud et sec.

Pas de quoi faire moult desserts en tout cas, mais avec deux petites poires, on peut faire quelque chose... si, si ! 

Au lieu d'en faire des tartes et des crumbles, si vous en faisiez un chutney ?
Je vous propose aujourd'hui, une recette plutôt originale : un chutney cru de poire, délicatement parfumé à la badiane. La badiane, c'est le nom de l'anis étoilée.
Je trouve que ces deux saveurs délicates vont particulièrement bien ensemble, même si à l'origine, je ne suis pas une grande fan de l'anis.

Pour cette recette, pas de cuisson comme pour mes crufitures, afin de garder toutes les saveurs du fruit et surtout toutes ses vitamines. 
Du coup, cela en est que plus rapide !

Ingrédients pour un petit pot :
  • 2 poires mûres
  • Le jus d’un citron
  • 1 échalote
  • ½ CAC de badiane moulue (anis étoilée)
  • 2 CAS de vinaigre balsamique blanc
  • 3CAS de fructose (ou sucrant de votre choix)
  • Sel, poivre

Préparation :

Epluchez et émincez finement les poires, en lanières.
Citronnez-les, pour qu’elles ne noircissent pas.
Epluchez l’échalote et émincez là, très finement.
Mixez quelques lanières de poires pour réaliser le fond de la sauce.
Dans un bol, mettez le vinaigre, le sucre, la badiane, le psyllium et la poire mixée et mélangez bien.
Incorporez les lanières de poires et d’échalote, salez et poivrez.
Mélangez de nouveau.
Mettez en pot. Laissez mariner 24h00 au frais, avant de déguster.

Au final, on obtient un chutney qui accompagne idéalement les fromages, surtout bleus, mais on peut  aussi le déguster tout simplement  sur un morceau de pain...



dimanche 11 septembre 2016

Crème de sarrasin aux mûres façon smoothie bowl



Voici une recette de petit déjeuner que je fait souvent. On peut lui trouver de multiples variantes et l'adapter aux fruits de saison. Ici avec des mûres, puisque c'est le moment de la cueillette.
J'ai la chance d'avoir un pied de murier ronce dans mon jardin, il n'a pas d'épine et m'offre de gros fruits.
Cette année, la récolte est maigre, comme avec tous les fruitiers du jardin, sauf les pieds de vignes qui sont eux, bien chargés en grappes.

Cette recette est une variation de la crème Budwig avec des graines de sarrasin que j'ai mis à tremper dans l'eau, depuis la veille, afin de les attendrir d'une part, mais surtout pour éliminer l’acide phytique qui est considéré comme un anti-nutriment. L'acide phytique se lie aux minéraux comme le magnésium, le calcium, le zinc, le cuivre et le fer dans les intestins, et bloque leur absorption et les transporte hors du corps.
Le trempage permet aussi d'activer les enzymes de la graines et de démultiplier ses nutriments.

Le sarrasin ou blé noir comme son nom ne l'indique pas, ne contient pas de gluten. Ce n'est pas une céréale mais une polygonacée, tout comme les épinards ou la rhubarbe.
Il contient une quantité record de magnésium  230 mg pour 100 g.
Il contient 10 à 12 % de son poids en protéine, et  c'est un rare végétal qui contient tous les acides aminés essentiels.
Il est conseillé pour élimination des toxines, pour faire baisser le taux de cholestérol et pour ses effets bénéfiques lors de problèmes rénaux, pour la circulation et le renforcement du système immunitaire.

Quant aux mûres qu'elles soient sauvages ou de culture, elles regorgent aussi de « bienfaits santé ». Elles sont tout d’abord source de vitamines A, B, C et E. Une portion quotidienne de 100g par exemple, apporte environ 30 mg de vitamine C. Soit près de 30% de l’apport nutritionnel conseillé. La version sauvage cependant, en est moins bien pourvue. En revanche, elle se rattrape par sa teneur en fibres trois fois supérieure. Les intestins fragiles éviteront d'en abuser car elles accèlèrent le transit.

Ce n’est pas tout. Les mûres sont une excellente source de flavonoïdes, des antioxydants. Elles contiennent également pleins de minéraux, au premier desquels le potassium (206mg/100g), le phosphore (32mg/100g) et le magnésium (17mg/100g).

Ingrédients pour un bol :

Pour la crème :

  • 1 tasse de graines de sarrasin entier, non grillé et décortiqué
  • ½  tasse de lait végétal (ici lait amande)
  • ½ banane
  • ¼ tasse de mûres fraîches 
  • 2 CAS de sirop d'Agave

Pour la décoration :

  • Des graines de courges
  • Des mûres
  • Des myrtilles
  • 1 framboise

Préparation :

Le soir, faites tremper les graines de sarrasin dans un grand bol d'eau fraîche.
Le matin, les rincer abondamment à l'eau claire. Cette étape est nécessaire et sert à éliminer le mucilage, un liquide visqueux produit par le sarrasin trempé.
Dans le bol de votre blender, ajoutez tous les ingrédients de la crème et mixez jusqu'à l'obtention d'une crème lisse et onctueuse.
Versez dans un bol, et déposer la "décoration" comme bon vous semble mais ne négligez pas cette étape, c'est important quand c'est beau !



Je les achète où les graines de sarrasin ?
En magasin bio pour moins de 3 € le sachet de 500 grammes.
Sinon, en plus de les consommer crues au petit déjeûner, vous pouvez les cuire comme du riz  et les manger comme tel.



jeudi 8 septembre 2016

Smoothie mangue à l'eau de coco



Je ne suis vraiment pas en grande forme depuis quelques jours, mon traitement et cette chaleur accablante ne faisant pas bon ménage, j'ai le système digestif en panne et je suis toute raplapla. J'ai souhaité tout de même vous faire partager ma recette du jeudi. Elle est toute simple, mais savoureuse et bien désaltérante, grâce à l'eau de coco qu'il ne faut pas confondre avec le lait de coco.

L’eau de coco est très riche en minéraux (calcium, magnésium, potassium) et se rapproche de la composition isotonique du plasma sanguin. Elle est très peu calorique et représente donc une source d’hydratation et de reminéralisation intéressante. Elle limiterait aussi les crampes, c'est pourquoi, elle peut être une belle alternative naturelle aux boissons des sportifs. 
Côté système digestive, elle contient des enzymes bioactives qui favorisent la digestion et le bien-être intestinal.
J'en fais une grande consommation pendant mes 2 jours de jeûne liquide et les autres jours je n'éprouve pas le besoin d'en consommer, comme quoi, il doit bien y avoir un truc ! 

Ingrédients pour un grand verre :

1/2 mangue mûre
25 cl d'eau de coco 
2 glaçons

Préparation :

Rassemblez tous les ingrédients dans le bol de votre blender et mixez environ une minute. Et c'est tout !
C'est un vrai réconfort. Une recette rapide, avec peu d'ingrédients et bien fraîche. Un petit bonheur...




mardi 6 septembre 2016

Trifles aux cerises Amarena et pistaches




Le mot trifle (prononcez tray-feul en angliche) vient du vieil Anglo-Français trufle, qui signifie "fraude" ou "entourloupe". Pourquoi ? Peut-être que cela ne ressemblait à rien, ni un gâteau, ni une crème... 
Le trifle est donc un dessert anglais, fait avec de la crème pâtissière (custard), des fruits, de la génoise, du jus de fruits et de la crème fouettée.
Ces ingrédients sont généralement disposés en couches superposées.

Chaque pays ou presque à sa version du trifle, avec ou sans alcool, selon le climat ou la mentalité de son peuple : Les Ecossais y mettent du Drambuie ou du whisky !
Le trifle est aussi à l’origine de la "zuppa Inglese" (soupe anglaise), le fameux dessert italien à la crème. 

Il n’y a donc pas une seule recette de trifle, mais des milliers. Chaque pays et chaque région y ont ajouté leur propre touche. 

Un seul dessert et donc des milliers de possibilités !
Je vous popose ici, l'une de mes versions, sans gluten, sans lactose, sans oeuf et surtout 100 % végétale. 
Un trifle qui a encore croisé l'Italie, puisqu'il est à la cerise Amarena.
Les Amarena sont des griottes sauvages italiennes (plus exactement de l'Emilie- Romagne) confites dans un sirop épais pendant plusieurs jours. Leur parfum évoque l’amande…. Rien à voir avec des griottes à l’alcool, ni même avec des cerises confites. La texture est différente, le fruit est plus petit, très foncé, brillant et assez ferme. C'est très sucré mais très addictif.
Ces cerises sont vendues le plus souvent dans les épiceries italiennes, dans des pots en verre en forme d'amphore.


Ingrédients : Pour 3 très grosses verrines (on avait faim !)

Pour la crème
  • 2 yaourts soja nature
  • 100 g de noix de cajou 
  • 3 CAS de cerises Amarena et leur sirop
Pour le reste
  • 6 CAS de cerises Amarena et leur sirop
  • 60 g de gros flocons d'avoine
  • 1 grosse poignée de pistaches non salées, concassées
  • 1/2 CAC d'huile de coco

Préparation :

Faites tremper au préalable, les noix de cajou dans un bol d'eau.

Pendant ce temps, faites torréfier les flocons d'avoine. Dans une poêle, ajoutez l'huile de coco, lorsque celle ci est fondue, ajoutez les flocons d'avoine, et remuez sur feu assez vif, au bout de 3 minutes environ, ajoutez une cuillère à soupe de sirop de cerises et remuez encore. Vos flocons doivent dorer mais pas brûler !  Laissez refroidir.

Préparez la crème. Mixez les yaourts, les cerises et les noix de cajou égouttées, jusqu'à ce que le mélange soit lisse.

Ensuite assemblez vos verrines, dans l'ordre qui vous inspire et selon votre gourmandise.
Ici, une bonne couche de flocons d'avoine, une couche de crème, des cerises, du sirop, des pistaches, de la crème, etc,... Jusqu'à épuisement des ingrédients. Mettez un peu au frais et savourez. 





Même si les cerises Amarena, ne sont absolument pas à indice glycémique bas, je crois même que ce sont des mini-bombes glycémiques, les vertus de la noix de cajou, vous ferons oublier votre culpabilité.

Elles sont riches en fibres bienfaitrices pour le transit, elles contiennent aussi des vitamines B, E et K mais aussi une quantité de glucides à l’index glycémique bas. Idéal pour éviter la montée du pic de glycémie qui entraîne avec elle, fatigue, fringale et une tendance au stockage (du coup pour les cerises, c'est moins grave  ;-) ). C'est aussi la noix, la moins grasse.
Les noix de cajou sont aussi intéressantes pour leurs minéraux. Elles contiennent principalement du magnésium, idéal pour prévenir fatigue et mauvaise humeur, mais aussi du cuivre, un formidable antioxydant pour mieux défendre l’organisme, et encore du phosphore, du fer ou du manganèse.



samedi 3 septembre 2016

Matchia pudding au lait d'amande




Voici encore une recette à base de thé matcha, je vous l'ai déjà dit, je suis limite addicte à cette petite poudre verte !
Alors, forcèment j'en mets un peu partout. Aujourd'hui je vous propose un "Matchia", c'est la contraction de Matcha et de Chia, pour nommer simplement un chia pudding au thé matcha, mais le terme n'est pas de moi, je l'ai vu quelques fois sur Pinterest.

Lorsque l'on connait les vertus des graines de chia, hyper riches en oméga 3 et en calcium, et qu'on les associe aux propriétés du thé matcha, roi des anti-oxydants, on obtient un dessert ou un petit déjeuner de super héros ultra gourmand ( le dessert, par le super héros, quoi que ...).

Des études scientifiques sérieuses ont en effet prouvé le thé vert pourrait aider le corps à combattre certains cancers en stimulant le métabolisme. Mais ce n'est pas tout, le Matcha renforcerait les défenses immunitaires, augmenterait la densité osseuse, et limiterait les risques de maladies cardiovasculaires tout en luttant contre le vieillissement de la peau et des cellules. 

Alors pour revenir à nos super héros, dans Iron Man 2, je crois bien que notre héros boit après chaque combat, un thé matcha. Hein ? Si ne n'est pas une preuve ça ? Et mon fils me souffle que dans Batman, Bruce Wayne en prendrait aussi au petit déjeuner ! Et soit dit en passant, Tony Stark dans Iron Man 3, mange des gaufres sans gluten au petit déjeuner. 
Oui je sais, c'est un truc bizarre, mais je fais attention à tous ce que mangent ou boivent les personnages dans les films.

Bon soyeux sérieux. Les graines de chia à l'origine n'ont pas de goût, elles prennent l'arôme des ingrédients qui l'accompagnent. Pour ceux et celles qui n'ont toujours pas réalisé de chia pudding, sachez que la texture finale ressemble à du tapioca.
Les graines se chargent du liquide, gonflent et deviennent gélatineuses (mucilage).

Ingrédients :

Pour 2 petits verres
  • 250 ml de lait d’amande
  • 3 CAS de sirop d’Agave (ou sucrant de votre choix)
  • 1,5 CAC bombées de thé matcha
  • 50 g de graines de chia ( ici de mon partenaire Purasana)


Préparation :

Mélangez le lait d'amande avec le sirop d'Agave, le thé matcha et les graines de chia.
Laissez reposer 10 minutes et mélangez de nouveau afin que les graines de chia ne s’amalgament pas entre elles. 
Versez dans deux verres ou des petits ramequins.
Placez au frais pour au moins 1h30 ou plus ( ou la nuit pour le lendemain matin). 
Servez avec des fruits frais, des amandes pilées, et tous ce que votre inspiration vous dictera.




La recette fonctionne aussi très bien avec du lait de coco. 

Pour  connaitre tout sur les graines de chia, leurs propriétés, leurs coûts,... Vous pouvez relire mon article sur le pudding chia aux fruits rouges ICI.

Et je vous laisse devinez le nom du fruit mystère en arrière plan de la photo. Non, il n'y a rien a gagner... ;-)




vendredi 2 septembre 2016

Coiffeur Hair zen

Bonne adresse inside



Cela fait un bon moment que je voulais vous parler de mon salon de coiffure. Le temps a passé et j'ai un peu oublié, puis au milieu de l'été, je me suis dis que ce n'était pas tout à fait le moment.
Mais là, maintenant à la rentrée, c'est juste le bon timing ! Enfin, pour ma part. J'ai grandement besoin d'y aller. Ce bel été chaud et ensoleillé, les sessions piscine ont mis ma crinière à rude épreuve. Mes cheveux sont tout secs et quelque peu décolorés. De lionne (même si je ne suis pas blonde), je suis passée à queue de vache !
Et pour remédier à ça, j'ai trouvé un salon qui me convient parfaitement, le salon Hair Zen à Châtellerault (86) (Tant pis pour ceux qui n'habitent pas le département, mais les provinciaux, ont aussi le droit à leur bonnes adresses !).

C'est un salon pas tout à fait ordinaire, car sans être estampillé bio, il n'en est pas moins écologique.  
Lorsque vous passez la porte, la première chose de surprenante, c'est qu'il n'y a pas d'odeur forte, ni d'ammoniaque ou de chose qui pique le nez.
Ensuite, la décoration et le mobilier sont très sobres. Rien de clinquant et de tape à l'oeil, une partie du mobilier a même été recyclé et customisé. On se croirait presque chez une amie coiffeuse qui vous reçoit dans son salon.
Et j'imagine que, c'est ce qu'il y a de rassurant pour la clientèle. Vous ne rentrez pas dans un temple zen, archi bobo, il n'y a même pas, de petit musique de relaxation ;-)
C'est en somme un salon de coiffure pour tout le monde et pas seulement pour une élite.
Le crédo de la créatrice de ce lieu, Sévérine Faulcon, est de faire de cette activité à l'originie très polluante, un salon de coiffure exemplaire et respectueux des clients, des employés et de l'environnement.

On y utilise évidemment des produits naturels et sans ammoniaque, mais la démarche est aussi d'économiser l'eau, en faisant moins de machines pour laver les serviettes de toilette, car elles sont ultra compactes.
Ces serviettes de toilette en fibres de bambou sont super absorbantes et limitent aussi l'utilisation du sèche-cheveux et elles sèchent aussi très vite. C'est bien pour vos cheveux, c'est bien pour la consommation éléctrique !

L'idée est aussi de faire moins de déchets, mais là, même si la maîtresse des lieux fourmille encore d'idées à ce sujet, la réglementation en vigueur, la freine des 4 fers et lui interdit d'ouvrir un bar à shampooings où les clients pourraient remplir leurs anciens contenants... Cela ne serait pas hygiénique !



Ce salon a été labellisé 3 étoiles "Développement durable, mon coiffeur s'engage" et récompensé par la Région Poitou-Charentes par le Trophée de la croissance verte avec un prix spécial «Coup de coeur du jury» en 2011.

Côté coiffure, nous sommes pas dans l'ultra-tendance, mais pas dans le ringard non plus, je vous rassure. J'ai apprécié les conseils d'Olga qui a su me proposer un plan de bataille pour sauver ma chevelure après quelques années de coiffeur traditionnel, d'autant qu'au début de mon traitement sous Méthotréxate (une chimio) mes cheveux avaient eu un coup de mou.  
Les coupes vieillissent très bien dans le temps et la coloration, certes proche de ma couleur naturelle, ne produit pas de phénomène de racines prononcées. 

Côté prix, la facture est très correcte, pour un forfait coupe, couleur, brushing sur mes cheveux longs et épais, je paie 58 €, et pour ce prix, on profite des larges fauteuils de massage des bacs, ainsi que d'un petit massage du cuir chevelu.
Alors pourquoi aller ailleurs ?

Le seul petit reproche que je pourrais faire, c'est que le corps gras utilisé pour éviter les tâches de teinture sur le pourtour du cuir chevelu, n'est en autre que de la crème Nivéa, et que cette dernière n'est pas sans reproche (voir ICI).
Mais promis, des progrès seront faits à ce sujet, et elle sera remplacée, sans doute par de l'huile de coco... A l'heure qu'il est, c'est peut-être déjà le cas ! 
D'ailleurs, il faut que je prenne RDV ! 




32 rue Pierre Pleignard
86100 Châtellerault
05 49 21 36 15

 Et aussi

32 rue de Pierre
Centre Commercial Carrefour
79000 Niort
05 49 17 39 89


Horaires
lundi : de 14h à 18h
Du mardi au vendredi: de 9h à 19h00 - sans interruption
Samedi : de 9h à 18h 







jeudi 1 septembre 2016

Lassi à la fraise et mangoustan



Voici la recette du jeudi, un lassi tout doux, à la fraise et au mangoustan. Je vous entends déjà, "Du mangouss quoi ?".
Le mangoustan est un petit fruit exotique issu du mangoustanier, arbre originaire d'Asie tropicale. Le mangoustan se présente comme un fruit arrondi, violacé, d’une taille semblable à celle d'une balle de golf. Sa peau, que l’on nomme péricarpe, est épaisse et amère.Celle-ci vire au brun violacé lorsque le fruit arrive à maturité.
Lorsque l'on ouvre la peau, apparaît un fruit à chair blanche, divisé en cinq à six quartiers (les arilles) renfermant chacun, un tout petit noyau. Sa texture ressemble au litchi et son goût évoque la pêche, l’ananas, la framboise. Il s’avère très désaltérant. 

Le mangoustanier et son fruit, font partie des pharmacopées asiatiques traditionnelles (en Chine, en Thaïlande et en Inde notamment), généralement en association avec d’autres plantes. Mais depuis quelques années, ce sont plus particulièrement les propriétés anti-oxydantes du mangoustan qui séduisent les Occidentaux : le fruit contient en effet plus de 40 xanthones (les antioxydants les plus puissants), concentrés notamment dans le péricarpe. Mais le mangoustan possèderait également des propriétés anti-inflammatoires, anti bactériennes, il protègerait le système cardio-vasculaire, et aiderait à lutter contre certains problèmes cutanés.
Le mangoustan est riche en vitamines B1, B2, B3, B6, C, en du fer, potassium, phosphore, calcium, magnésium, et fibres.

Pour le choisir, vérifiez que le fruit est légèrement souple au toucher : trop dur, il n’est plus consommable. 

Le mangoustan, fruit rare et délicat, se consomme volontiers frais, nature, ou en salade de fruits. En cuisine, il sera plus couramment utilisé en jus, mais on peut également le préparer en sorbet, confiture, et être intégré dans des recettes de salades sucrées ou salées.


Ingrédients :

  • 1 yaourt grec
  • 1 grosse poignée de fraises
  • 5 mangoustans
  • 2 CAS de sirop d'Agave
  • 1 CAS d'eau de rose
  • 1 glaçon

Préparation :

Lavez et équeutez les fraises, coupez-les en morceaux.
Epluchez les mangoustans et divisez les quartiers.
Réunissez tous les ingrédients dans le bol de votre blender et mixez 1 minute environ, de manière à ce que le mélange soit lisse.
Dégustez !



mardi 30 août 2016

Chips épicées de courgettes





Les courgettes commencent à donner à plein régime, et pour éviter la saturation, je n'hésite pas à varier les recettes.
J'ai découvert celle-ci, il n'y a pas très longtemps et je dois dire que je suis conquise !
C'est très rapide à faire, moins à faire cuire et super épatant pour l'apéro.
Diététiquement parlant, rien à redire, ce n'est sans aucune comparaison avec des chips de pomme de terre  bien grasses, et l'on peut varier les épices à sa guise.

Donc, je suis certaine que vous serez très tentés par cette recette...

Ingrédients pour un beau bol :

  • 4 petites courgettes
  • 2 CAS d'huile d'olive
  • 1 CAC de curry
  • 1 CAC de piment d'Espelette
  • Sel

Préparation :

Pré-chauffez votre four à 135 °C.
Lavez et épluchez les courgettes. Détaillez-les en fines rondelles.
Disposez les rondelles de courgettes dans un saladier et ajoutez l'huile, les épices et le sel.
Mélangez bien avec les mains, pour bien imprégner les rondelles. Elles ont tendance à se coller entres-elles.
Couvrez de papier sulfurisé des plaques de cuisson et étalez une à une les rondelles de courgettes.
Mettez à cuire 45 minutes. Prolongez la cuisson, si les courgettes sont trop humides.
Laissez refroidir et décoller les rondelles du papier sulfurisé.

Vous n'avez plus qu'à les présenter à l'heure de l'apéro !